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OPINIONS

Al Amine, Un homme de réconciliation, un homme de dialogue et d’ouverture. La dimension de l’homme, Al Amine, est symbolisée par les coïncidences heureuses de dates et de démarches. 

Les symboles d’un homme unique et exemplaire 

L’année de naissance 1927 de Serigne Abdoul Aziz SY Al Amine coïncide avec l’année de disparition de l’illustre homme religieux Cheikh Ahmadou Bamba. 2017 induisant 90 ans qui correspond au chiffre 9. Le 9 est le symbole de l’idéal, du savoir, du spirituel, de l’altruisme, du dévouement, de sensibilité, compassion, générosité. Unique dans son genre, un homme dont les années de naissance et de décès symbolisent une valeur unique et une (1).  

En effet, 1927 = 1+9+2+7= 19 = 1+9 = 10 = 1+0 = 1 et 2017= 2+0+1+7=10=1+0 = 1, le hasard n’existe pas et les coïncidences sont sincères. A la preuve du jour saint, le vendredi, ou de la nuit sainte, la nuit du jeudi au vendredi (Guoudi Adiouma),  j’ajoute la preuve de la date qui coïncide avec le premier jour de l’an musulman 1439. Dans les pays islamique, le vendredi est un jour de repos. Serigne Abdoul Aziz SY Al Amine repose en paix en terre sainte Tivaoune. 

Les démarches  d’un homme toujours disponible pour son pays 
La démarche de l’homme, Serigne Abdoul Aziz SY Al Amine, est aussi unique dans sa logique d’unificateur, d’éducateur,  de médiateur et d’homme de développement.  

La vision de l’homme, Serigne Abdoul Aziz SY Al Amine, est matérialisée par le sens du rassemblement, de la réconciliation, de la recherche de la paix et du consensus. Sa vision de l’émergence d’un pays est claire et bien  graduée dans un plan soutenable, compréhensible, réaliste et réalisable. Selon le saint-homme, l’islam  a déjà  tracé le chemin du véritable développement. L’émergence d’un pays doit passer par l’agriculture d’accord, puis le commerce et ensuite l’industrie : le Maroc en est un bon exemple.  

Al Amine est un homme ouvert qui connait bien les rouages de l’état et de son administration : un homme d’état. En homme de l’état et en bon pédagogue, il n’a jamais cessé pas de rappeler à l’ordre les différents acteurs de la vie de l’état : les hommes politiques, les fonctionnaires et les syndicalistes.   
Le Sénégal a perdu, un homme disponible, modeste et accessible, pour les causes communes, disponible pour l’islam, pour le dialogue islamo-chrétien et pour le pays. Il était l’interface entre la confrérie des Tidianes et les autres confréries, l’interface entre le peuple et les états, l’interface entre les syndicalistes et l’état, et  l’interface entre les hommes politiques. 

 Au-delà de l’homme de confiance qu’était (Al Amine), il agissait en pédagogue pour faire passer son message de donneur de leçons (de la vie), d’éducateur et régulateur. 

Al Amine, un humble travailleur infatigable  au service du dialogue  (social et politique), de la paix, de la stabilité sociale et de la réconciliation des hommes. Il connaissait bien la place de la religion, de l’état et de son chef, dans la société. Il a toujours été un serviteur pour sa communauté (sa confrérie), pour son pays  et pour  les Hommes en général (par ses enseignements).  Les enseignements de l’homme, se basaient sur la trinité : le spirituel, la quête de la réussite (le bien être  social) et le perfectionnement par le dépassement. 

L’approche de l’homme, fait de lui un modèle pour les jeunes (par la cohérence de l’esprit), les enseignants (par la pédagogie), les hommes politiques (par le respect de la parole donnée)  et les hommes qui incarnent l’état (par la tolérance). 

Al Amine repose  en paix, Amine  
Modou FALL Degg moo woor

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